La France forcée à quitter le Burkina Faso : Une mauvaise pilule à avaler par le colon.

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Après le Mali, les autorités burkinabè donnent un mois à l’armée française pour quitter le Faso. Le capitaine Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso, lors de la cérémonie du 35e anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankaras, à Ouagadougou, le 15 octobre 2022 a déclaré que le “combat pour la souveraineté” est “engagé”,  le même Président de transition, le capitaine Ibrahim Traoré, devant des étudiants a montré la volonté du gouvernement à évincer les ennemis du pays.

Le Burkina Faso a demandé cette semaine le départ des troupes françaises de son sol dans un délai d’un mois, dans un contexte de tensions croissantes entre les deux pays depuis plusieurs mois et alors que Moscou tente d’avancer la coopération avec Ouagadougou.

“Le gouvernement burkinabè a dénoncé mercredi dernier l’accord qui régit depuis 2018 la présence des forces armées françaises sur son territoire”, a indiqué l’Agence d’information burkinabè (AIB).

“Cette dénonciation faite le 18 janvier 2023 donne selon les termes de l’accord du 17 décembre 2018 un mois aux Forces armées françaises pour quitter le territoire burkinabè”, poursuit l’agence nationale. Selon une source proche du gouvernement, les autorités ont demandé “le départ des soldats français dans un bref délai”.

Selon Marine LE PEN, candidate à la dernière élection présidentielle française, députée et  femme politique, «  la France n’a pas le choix, elle ne peut pas se maintenir au Burkina Faso contre l’avis du gouvernement Burkinabè ».

Source: camer.be